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Affichage des articles postés le: 01/01/2001

15 Jan 2011 

antihistaminiques : phénothiazines

 
À partir du noyau de phénothiazine, c'est toute une série d'antihistaminiques (antiallergiques) qui ont été mis au point, comme le Phénergan, l'Antergan, etc. Ces produits présentent un effet secondaire sédatif.
 
La Chlorpromazine (Largactil) sera donc le premier représentant d'une nouvelle famille de médicaments : Les Neuroleptiques.
 
Tous les antihistaminiques anciens cités dans le tableau précédent ont une activité adrénolytique a qui diminue l'effet vasoconstricteur de l'adrénaline et de la noradrénaline et un effet atropinique, appelé aussi anticholinergique
 
Ces neurones histaminergiques projettent largement dans tout le cerveau et y libèrent de l'histamine, ce qui permet, entre autres, d'obtenir un état d'éveil satisfaisant (l'histamine n'est pas indispensable à l'éveil mais y contribue fortement).
 
ayant une structure chimique proche de celle des neuroleptiques, tels que les antihistaminiques H1
 
ACEPROMAZINE ACEPROMETAZINE ALIMEMAZINE ALIMEMAZINE TARTRATE AMOXYDRAMINE CAMSILATE ANTAZOLINE CHLORHYDRATE ANTAZOLINE MESILATE ANTAZOLINE PHOSPHATE ASTEMIZOLE AZATADINE DIMALEATE AZELASTINE CHLORHYDRATE...
15 Jan 2011 

phénothiazines : neuroleptiques

mépronizine, agréal, noctran, vogalène, primpéran, Dogmatil, Anausin, Cephalgan, Migpriv , Sibélium, Tildiem, Tanganil ...

"Nous croyons qu'une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l'usage d’une médication si dangereuse."
 
Phenothiazines : Antihistaminiques (neuroleptiques cachés)
 
phénothiazines chlorpromazine (Largactil®)., butyrophénones. l'halopéridol (Haldol®), benzamide (Dogmatil®). thioxanthènes (Fluanxol®),
 
La phénothiazine est un agent insecticide et anthelminthique synthétisé initialement en 1883 à partir de bleu de méthylène, découvert sept ans plus tôt par Paul Ehrlich.
 
15 Jan 2011 

atarax : Hydroxyzine (même famille que l'éthanol(alcool éthylique))

l'atarax (antihistaminique)  est un dérivé de la pipérazine non apparentée chimiquement aux phénothiazines ni aux benzodiazépines, mais semble agir comme une benzodiazépine et en avoir les même effets néfastes. La demi-vie d'élimination de l'hydroxyzine est d'environ 13 à 20 heures chez l'adulte, et de 29 heures chez le sujet âgé, expliquant la nécessité d'une adaptation posologique chez ce dernier. L'atarax provoque une forte dépendance contrairement à ce qu'affirment les médecins.

atarax et Haute Autorité de santé
Chez l’enfant de plus de 3 ans, traitement de deuxième intention des insomnies d’endormissement

fait également parti des classes chimiques du diphénylméthane et de l'éthanol
 
rxlist
 
15 Jan 2011 

sevrage et dépendance

Guide du sevrage des drogues psychiatriques pour débutants

Traduction libre du chapitre 9 du livre Your drug may be your problem de Peter Breggin, M.D., et David Cohen, Ph.D.
15 Jan 2011 

autres drogues psychiatriques

Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs

Les dangers de la toxicomanie aux benzodiazépines
 
Les danger de la toxicomanie aux bêta-bloquants
 
les dangers de la toxicomanie aux antiépileptiques
 
Les danger de la toxicomanie à la ritaline
 
Avocats, class action, condamnations...
 
Les psychotropes, stupéfiants légaux et illégaux
 
Antidépresseurs, benzodiazépines, somnifères
 
La dépendance et les symtômes de sevrage à l'égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960.
15 Jan 2011 

livres

uniquement d’occasion (sur internet)
de professeur peter Breggin
Le rôle des médicaments psychiatriques dans les affaires de Violence, Suicide et assassinats
Pourquoi et comment arrêter de prendre des médicaments psychiatriques (anglais uniquement)
Drug-Induced démence: un crime parfait est une ressource opportune qui révèle comment et pourquoi les traitements médicaux eux-mêmes – en particulier, médicaments psychotropes – sont une cause importante de la dégénérescence du cerveau et la mort prématurée.

Mad in America de  Robert Whitaker
L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise.

Les médicaments psychiatriques démystifiés
de David Healy
La question de la prescription excessive de médicaments psychiatriques en France comme en Belgique revient de plus en plus fréquemment sur la place publique. Dans ce contexte, cet ouvrage apporte une information sur chaque classe de médicaments
Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?
15 Jan 2011 

dépendance à l'atarax

Extraits de Toxic Psychiatry

Chapitre 11
par Peter R. Breggin , M.D.

Les tranquillisants mineurs et autres sédatifs hypnotiques

Parmi les médicaments utilisés en psychiatrie pour le traitement de l'anxiété , les plus couramment utilisés les tranquillisants mineurs , à partir de 1957 avec l'introduction de Librium ( chlordiazépoxide ). Dans les années 1970, le tranquillisants mineurs Valium (diazépam) en tête des charts comme le médicament le plus prescrit aux Etats-Unis , pour être remplacé par Xanax en 1986 . La plupart des tranquillisants mineurs appartiennent au groupe des benzodiazépines et sont chimiquement très proche du Librium , Valium , Xanax et . Ils diffèrent essentiellement par leur durée d'action et de la dose nécessaire pour obtenir le même effet . Ils ont à peu près identiques effets cliniques .

Les benzodiazépines tranquillisants mineurs comprennent Xanax , Valium , Librium , Tranxene ( clorazépate ) , Paxipam ( halazépam ) , Centrax ou Verstran ( prazépam ) , Klonopin (anciennement Clonopin ) ( clonazépam ) , Dalmane ( flurazépam ) , Serax ( oxazépam ) , Ativan (lorazépam ) , le Restoril ( temazepam ) , et Halcion ( triazolam ) *.

( * Les médicaments sont appelés «mineurs» tranquillisants pour les distinguer des " grands " tranquillisants , mais aujourd'hui ces derniers sont appelés neuroleptiques ou antipsychotiques . Alors que les tranquillisants mineurs peuvent maintenant être simplement appelé tranquillisants , ce terme est un peu trompeur . Essentiellement, ils sont sédatifs . )

Une ancienne tranquillisant mineur est Miltown ou Equanil ( méprobamate ) .

D'autres tranquillisants mineurs sont chimiquement antihistaminiques , tels que Atarax ou Vistaril ( hydroxyzine ) .

somnifères ont également des effets tranquillisants . Il s'agit notamment de Doriden ( glutéthimide ) , Noludar ( méthyprylone ) , Placidyl ( ethchlorvynol ) , et Noctec , Somnos , ou Beta -Chlor ( hydrate de chloral ) , et les barbituriques diverses , y compris Seconal ( sécobarbital ) , Luminal ( phénobarbital ) , Butibel ( butabarbital ) , Amytal ( amobarbital ) , Nembutal ( pentobarbital ) , et Tuinal ( amobarbital et sécobarbital ) .

Tous ces médicaments ont le potentiel d'abus et de dépendance. Étant donné que tous ont un effet calmant ou sédatif , les gens dépendants de ces tranquillisants " utiliser beaucoup d'entre eux de façon interchangeable , selon ce qui est disponible , souvent en les mélangeant avec de l'alcool . Les tranquillisants mineurs et de l'alcool faire une très dangereuse , souvent mortelle , la combinaison .

15 Jan 2011 

HYPNOTIQUE

2- Les différents hypnotiques

Les familles chimiques sont très variées mais leur importance respective a énormément changée.

Certaines sont complétement tombées en désuétude (alcool et barbituriques par exemple)

Ce sont :

-les benzodiazépines hypnotiques

-les pyrrazolopyrimidines

-les cyclopyrrolones

-les barbituriques

-le chloral

-les alcools tertiaires acétyléniques

-les uréides

-les pipéridinediones.

Au Vidal seules deux familles chimiques sont conservées :

-les benzodiazépines et apparentés (zolpidem et zopiclone)

-et les antihistaminiques H1.

 

Les antihistaminiques qui sont conservés dans cette famille sont :

-la doxylamine (DONORMYL®) utilisée dans les insomnies transitoires de l’adulte-le mépromabate en association avec l’acépromazine (MEPRONIZINE®). L’acépromazine

est une phénothiazine. Elle sera donc étudiée avec ce chapitre dans les composés

neuroleptiques de cette famille.

-le chlorazépate (benzodiazépine vue dans le chapitre correspondant) en association avec
l’acépromazine et l’acéprométazine (ces deux produits sont des phénothiazines qui seront

vus avec les phénothiazines) (NOCTRAN®)

-la miaprazine qui est ne phénothiazine (NOPRON®) utilisée dans les insomnies de l’enfant
-la prométhazine dans le PHENERGAN® qui est une phénothiazine

-et l’alimémazine (THERALENE®) qui est encore une phénothiazine.



15 Jan 2011 

neuroléptique : l'histoire

neuroleptique : l'histoire



par robert Whitaker


Mad In America: Bad Science, Bad Medicine, and The Enduring Mistreatment of the Mentally Ill
by Robert Whitaker



Une histoire des neuroleptiques

Publiée dans le journal Medical Hypotheses (2004)
62, 5–13

Histoire préclinique

1883 Les phénothiazines sont développées comme colorants synthétiques.

1934 Le ministère de l’agriculture américain développe les phénothiazines comme insecticides.

1949 Les phénothiazines démontrent un effet inhibant sur l’activité physique des rats.

1950 Rhône Poulenc synthétise la chlorpromazine, une phénotiazine, pour l’utiliser comme anesthésiant.

Histoire clinique : les neuroleptiques classiques

1954 Il est démontré que la chlorpromazine, commercialisée aux Etats-Unis sous la marque Thorazine, provoque chez les patients des symptômes de la maladie de Parkinson.

1955 On découvre que la chlorpromazine induit des symptômes similaires à l’encéphalite léthargique.

1959 Premiers signalements de dysfonctionnements moteurs permanents liés à la prise de neuroleptiques, par la suite nommés " dyskinésie tardive ".

1960 Des scientifiques français découvrent une réaction toxique potentiellement mortelle aux neuroleptiques, par la suite nommée syndrome malin des neuroleptiques.

1962 Le département d’hygiène mentale de Californie établit que la chlorpromazine, parmi d’autres neuroleptiques, prolonge la durée moyenne d’hospitalisation.

1963 Une étude de six semaines menée par le National Institute of Mental Health (NIMH, Institut National de Santé Mentale, Etats-Unis) conclut à l’innocuité des neuroleptiques et à leur efficacité dans le traitement de la schizophrénie.

1964 On découvre que les neuroleptiques nuisent aux capacités d’apprentissage chez les animaux et chez les êtres humains.

1965 Une étude menée après un an de suivi par le NIMH démontre que les patients traités par les neuroleptiques sont davantage susceptibles d’être hospitalisés à nouveau que les patients sous placebo.

1968 Dans le cadre d’une étude sur le sevrage des neuroleptiques, le NIMH découvre que les taux de rechute augmentent à proportion du dosage : plus la dose prise par les patients est élevée, plus les risques de rechute sont importants après sevrage.

1972 La dyskinésie tardive est mise en relation avec la maladie de Huntington, ou "lésions cérébrales postencéphaliques ".

1974 Une équipe de chercheurs de Boston signale que les taux de rechute étaient inférieurs avant la période de traitement par les neuroleptiques, et que les patients traités par neuroleptiques sont plus susceptibles d’être dépendants socialement.

1977 Une étude randomisée du NIMH, comparant un groupe de patients schizophrènes sous traitement neuroleptique à un autre groupe de patients sous placebo a permis d’établir que seuls 35% des patients sans traitement rechutaient dans l’année suivant leur sortie d’hôpital, alors que 45% des patients sous neuroleptiques rechutaient dans l’année.

1978 Le Dr Maurice Rappaport, ancien président de la California Psychiatric Society, a signalé de bien meilleurs résultats au terme de trois ans de soins chez les patients qui n’étaient pas sous traitement neuroleptique. Seuls 27% des patients sans traitement médicamenteux rechutaient dans les trois ans suivant leur sortie d’hôpital, comparé aux 62% des patients sous traitement médicamenteux.

1978 Une équipe de chercheurs canadiens a décrit les changements induits par les neuroleptiques dans le cerveau qui rendent les patients plus vulnérables à la rechute – ceux-ci ont été baptisés " psychose ultra sensible induite par les neuroleptiques ".

1978 Il est prouvé que les neuroleptiques sont à l’origine d’une perte cellulaire de 10% dans les cerveaux des rats.

1979 Il est démontré qu’entre 24 et 56% des patients traités par neuroleptiques développent une dyskinésie tardive.

1979 On découvre que la dyskinésie tardive est associée à une détérioration cognitive.

1979 Le Dr Loren Mosher, directeur du département d’études sur la schizophrénie au NIMH, signale des résultats supérieurs, à un an et à deux ans, des patients traités sans neuroleptiques dans sa clinique de Soteria.

1980 Des chercheurs du NIMH ont découvert que les patients sous traitement neuroleptique qui ne rechutaient pas souffraient d’un taux de retrait émotionnel supérieur. Par ailleurs, ils ont établi que les neuroleptiques n’amélioraient pas les capacités sociales des patients sous neuroleptiques.

1982 On découvre que les traitements anticholinergiques utilisés pour contrer les symptômes parkinsoniens induits par les neuroleptiques sont source de détérioration cognitive.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi.

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

1987 Des chercheurs établissent que la dyskinésie tardive est associée à une aggravation des symptômes négatifs de la schizophrénie, à des difficultés à marcher et à parler, à une détérioration psychosociale et à une perte de mémoire. Ils en concluent que la dyskinésie tardive est un trouble moteur dont les symptômes sont proches de la démence.

1992 L’Organisation Mondiale de la Santé indique que l’évolution des personnes schizophrènes est bien meilleure dans les pays en voie de développement, où seuls 16% des patients sont maintenus sous neuroleptiques en permanence. L’OMS conclut que vivre dans un pays développé est un indicateur significatif du fait qu’un patient ne se rétablira jamais totalement.

1992 Les chercheurs reconnaissent l’existence d’une pathologie identifiable, causée par les neuroleptiques, qu’ils appellent syndrome neuroleptique. Outre la maladie de Parkinson, l’akathisie, le retrait émotionnel et la dyskinésie tardive, les patients sous traitement neuroleptique souffrent d’un risque plus important de cécité, de caillots sanguins mortels, d’arythmie, de coups de chaleur, de gonflement des seins, d’écoulement des seins, d’impuissance, d’obésité, de dysfonctionnements sexuels, de troubles sanguins, d’éruptions cutanées, de convulsions et de mortalité précoce.

1994 On découvre que les neuroleptiques causent une hypertrophie de la région caudale du cerveau.

1994 Une équipe de chercheurs de Harvard conclut, dans un rapport, que l’évolution de la schizophrénie chez les américains a empiré ces vingt dernières années et que la situation n’est pas meilleure aujourd’hui que dans les premières décennies du vingtième siècle.

1995 Le taux de rechute des patients schizophrènes sous traitement neuroleptique, dans les deux années suivant la sortie d’hôpital, est supérieure à 80%, ce qui est un taux beaucoup plus élevé qu’à l’époque où les patients n’étaient pas traités par neuroleptiques.

1995 Il est signalé que la qualité de vie des patients sous traitement est très médiocre.

1998 Des études d’IRM montrent que les neuroleptiques causent une hypertrophie du putamen, du noyau caudé et du thalamus, associée à une plus grande sévérité des symptômes tant négatifs que positifs.

1998 Il est prouvé que l’usage de neuroleptiques peut causer une atrophie du cortex cérébral.

1998 Des chercheurs de Harvard concluent que l’usage des neuroleptiques produit un stress oxydant, à l’origine des dégâts neuronaux observés dans le cerveau.

1998 Un traitement de deux neuroleptiques ou plus accroît le risque de mort prématurée.

2000 Les neuroleptiques sont associés à la formation de caillots sanguins mortels.

2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.

15 Jan 2011 

Principes des addictions psychiatriques


Principes des addictions psychiatriques

(Toxic psychiatry)

 

Source: Peter R. Bregging, Toxic psychiatry (1991)Brain-disabling treatments in psychiatry (1997). Environ 2500 références, incluant les rapports de l’APA et la FDA. David Cohen et Suzanne Cailloux-Cohen, Guide critique des médicaments de l’âme (1995). Pour les autres articles sur le sujet (environ 40 disponibles), voir dans la bibliographie de www.structuralpsy.org. [ ] mes notes personnelles. Voir aussi Newsletter ICSPP, Ethical Human Sciences and Services, Journal of Mind and Behavior qui publient des articvles scientifiques sur le sujet.


...

somnifères

gluthetimide

methyprylon

ethchlorvynol

hydrate de chloral

zopiclone (Imovane)

zolpidem (Stilnox, Ivadal)

phénothiazine

doxylamine (Donormyl, 24)

niaprazine (Nopron, 24)

alimeùazine (Théralène, 4)

acéprometazine (Mépronizine (avec meprobamate), Noctran (avec acepromazine+chlorazepate))

...

15 Jan 2012 

les drogues dures ou psychotropes

15 Jan 2012 

la vérité sur les médicaments par gwen Olsen (ex cadre pharma)


Fraude scientifique ! Gwen Olsen balance le... par RegisDanse LE SITE DE GWEN OLSEN